Revenu complémentaire depuis chez soi : filmer des vidéos avec son téléphone
Sondages, tests d’applications, tâches freelance liées à l’IA ou vidéos UGC pour des marques : quatre façons de gagner un extra depuis chez soi, comparées avec leurs avantages et leurs limites.
Lecture : 5 min
Un second revenu n’implique pas forcément un second emploi. Pour beaucoup de personnes, l’objectif est plus modeste et plus concret : gagner un extra régulier depuis chez soi, à des horaires qui laissent le reste de la vie en place.
Le plus difficile reste de faire le tri entre sondages, tests d’applications, micro-tâches liées à l’IA et vidéos réalisées pour des marques : quatre pistes qui n’ont presque rien en commun. Nous les comparons plus bas ; commençons par celle qui demande le moins de matériel, filmer de courtes vidéos produit avec son smartphone (ce que l’on appelle le contenu UGC).
Gagner un extra depuis chez soi en filmant des produits
Des marques paient des personnes ordinaires pour tourner de courtes vidéos au ton authentique : déballage d’un colis, démonstration d’un produit, première impression sincère. Ces vidéos nourrissent ensuite leurs publicités et leurs réseaux sociaux, où un visage ordinaire paraît souvent plus crédible qu’une production de studio.
Des plateformes UGC servent d’intermédiaires : les marques y publient des briefs rémunérés et les créateurs postulent. Concrètement, on filme avec son smartphone, chez soi, on envoie la vidéo pour validation, puis on est payé pour chaque projet accepté. Il s’agit de travail freelance à la mission, versé par projet validé, et non d’un emploi salarié.
Pas besoin d’une grande audience ni de longues théories à apprendre : il faut surtout être à l’aise devant un objectif ou avec un produit en main, et vouloir des projets flexibles. On progresse en filmant, brief après brief.
Ce que ce type de plateforme verse, et comment les paiements arrivent
Voyons ce que publie l’une de ces plateformes, sans rien extrapoler. Influee indique que l’inscription et la création d’un profil de créateur sont gratuites, et qu’aucun nombre minimum d’abonnés n’est exigé. Selon Influee, les créateurs déposent des vidéos d’exemple pour montrer leur style, fixent leurs propres tarifs et postulent chaque jour à des campagnes de marques (beauté, mode, sport, cuisine, tech, maison, applications). Une fois la candidature envoyée, les marques examinent le portfolio et répondent en général sous 24 à 48 heures.
Côté rémunération, chacun fixe un tarif par vidéo ou par pack de contenus. Influee publie des gains typiques de créateurs actifs d’environ 290 € à 850 € par mois, selon l’expérience, la qualité et la demande. D’après Influee, les collaborations s’accompagnent d’une protection des paiements : facturation et règlement sont gérés automatiquement sur la plateforme, et le versement intervient 5 à 10 jours après la validation du contenu.
Envie d’en savoir plus avant de comparer ? Le fonctionnement complet est présenté sur le site de la plateforme.
Vous serez redirigé vers le site de Influee, une société indépendante sans lien avec baiamarecity.com.
Quatre façons de compléter ses revenus depuis chez soi
Aucune de ces pistes ne rapporte sans effort. Elles se distinguent surtout par le temps demandé, le mode de paiement et ce qu’il faut avoir sous la main.
Les sondages rémunérés. Très accessibles : on s’inscrit, on répond à des questionnaires de quelques minutes et on cumule des points ou de petits montants. On peut s’y mettre dans un moment creux. En contrepartie, les questionnaires dépendent de votre profil et le gain par heure reste en général limité.
Le test d’applications et de sites web. On suit un parcours d’utilisation et on commente ce que l’on voit, à l’écrit ou à l’oral. Le paiement se fait à la mission, souvent courte. Les missions arrivent de façon irrégulière et demandent de bien formuler ses impressions.
Les tâches freelance liées à l’IA. Relecture, annotation, évaluation de réponses générées : on est payé à la tâche ou au volume. Elles demandent de la rigueur, une bonne maîtrise de la langue et parfois un test d’entrée. La demande varie selon les périodes.
Les vidéos UGC. Le paiement se fait par projet validé. Il faut un smartphone, un peu de montage et un profil avec des exemples de vidéos, mais pas d’audience. C’est la plus créative des quatre : on vend un petit savoir-faire de tournage, pas seulement du temps.
| Piste | Temps demandé | Mode de paiement | Prérequis |
|---|---|---|---|
| Sondages | Séances de quelques minutes | Points ou petits montants | Un profil complet |
| Tests d’applications | Missions courtes et irrégulières | À la mission | Savoir décrire ses impressions |
| Tâches freelance liées à l’IA | Variable selon la demande | À la tâche ou au volume | Rigueur, langue maîtrisée, parfois un test |
| Vidéos UGC | Un projet à la fois | Par projet validé | Smartphone, montage de base, vidéos d’exemple |
Aucune piste ne l’emporte pour tout le monde. Les sondages conviennent à qui dispose de dix minutes de temps à autre ; les tests d’applications, à qui aime commenter ; les tâches liées à l’IA, à qui est méticuleux. Les vidéos UGC conviennent mieux à qui aime filmer et préfère des projets rémunérés à des points à cumuler : c’est pour ce profil que la méthode vaut le détour.


Cette dernière piste vous parle ? Vérifiez directement chez la plateforme si votre profil et votre pays correspondent.
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À qui s’adresse cette méthode simple, et ce qu’elle implique
Elle s’adresse aux personnes à l’aise pour se filmer ou filmer un produit avec un téléphone, qui veulent un travail de projet flexible depuis chez elles. Reste la réalité du terrain :
- Une candidature n’est jamais acceptée d’office : chaque demande est examinée, et les catégories très demandées peuvent passer en liste d’attente.
- Le travail dépend des briefs ouverts pour votre niche, votre profil et votre pays.
- Le paiement se fait par projet : il n’y a ni salaire, ni nombre de briefs garanti.
- La plupart des briefs demandent un montage de base (coupes, sous-titres), et certains une retouche avant validation.

Ce qu’il faut pour démarrer
- Un smartphone récentcapable de filmer des vidéos nettes et bien éclairées, par exemple près d’une fenêtre.
- Un profil de créateur completavec des vidéos d’exemple qui montrent votre style.
- Des bases de montagecoupes, transitions, accroches et sous-titres suffisent pour la plupart des briefs.
Ces plateformes ne couvrent pas tous les pays. Celle dont il est question ici déclare être active dans plus de 30 pays d’Europe et d’Amérique du Nord, dont la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne : vérifiez sur son site que votre pays figure dans la liste.
Vos questions avant de commencer
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Non. Pour ce type de travail, ce sont surtout la qualité des vidéos d’exemple et la clarté du profil qui comptent, pas la taille de l’audience.
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Cela dépend des briefs que vous acceptez. Chaque projet a son propre délai : vous choisissez ceux que vous pouvez tenir, ce qui permet de rester dans le cadre d’un revenu d’appoint.
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Des déballages, des démonstrations et des premières impressions de produits, en format court, au téléphone.
Une façon intelligente de compléter ses revenus : la suite
Filmer des vidéos produit n’a rien de magique : c’est un travail de projet, avec ses candidatures, ses retouches et ses périodes creuses. C’est aussi l’une des façons de gagner un extra depuis chez soi qui valorise un savoir-faire plutôt qu’un simple temps de réponse, sans exiger une grande audience.
Pour en savoir plus, tout se passe sur le site de la plateforme :
- Ouvrez le site de la plateforme avec le bouton ci-dessous, dans un nouvel onglet.
- Parcourez les conditions, puis créez votre profil de créateur avec quelques vidéos d’exemple.
- Candidatez aux briefs qui correspondent à votre univers et attendez la réponse des marques.
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- Depuis chez soi, à votre rythme
- Paiement par projet validé
- Candidatures examinées au cas par cas